L'arrivée
:: L'entrée du château :: le Hall
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Re: L'arrivée
Julie l'écouta attentivement comme pour se rappeler de tout ce qu'il fallait faire pour entrer dans cette salle. A la réplique, du mins à la citation de Ron, Julie rigola.
Oui c'était vrai que c'était bien pour certaines envies XD mais le mieux état de pouvoir se cacher dans cette pièce. Toutes les personnes qui la connaissaient pouvait tout faire ici, du pire au moins pire, du bon comme du mauvais. Cette salle devait en avoir vu de toutes sortes. Et ben !
La jeune française pensa à Beauxbâtons, il n'y avait pas, du moins à sa connaissance, de salle de ce genre. Dommage pour les français.
Oui c'était vrai que c'était bien pour certaines envies XD mais le mieux état de pouvoir se cacher dans cette pièce. Toutes les personnes qui la connaissaient pouvait tout faire ici, du pire au moins pire, du bon comme du mauvais. Cette salle devait en avoir vu de toutes sortes. Et ben !
La jeune française pensa à Beauxbâtons, il n'y avait pas, du moins à sa connaissance, de salle de ce genre. Dommage pour les français.
Hj : Et oui XD !



Julie Happer- Fondateur/Admin

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Maison : Gryffondor
Année scolaire : 5° année avec Ginny !
Côté coeur : Fred Weasley
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Amis: Harry-Pansy-Hedwige-Eilen
Ennemis: Normalement les sepentard ? Y a t-il des exeptions ?
Phrase préférée: Vis ta vie comme tu le sens !
Re: L'arrivée
[ça devient une habitude
]
Il était incroyable à penser à quel point une simple chouette pouvait être tenue informée des évenements récents, sans même faire quoi que ce soit pour. Harry lui avait offert une telle confiance... Elle avait tellement honte de l'avoir trahie en lui dissimulant la verité.
Mais il lui était impossible de faire machine arrière; le seul moyen était d'avancer, et pour cela deux chemins se présentaient à elle.
Le plus risqué avait une probablité de bonheur et de jours heureux. Mais le prix à payer était élevé... Avouer. S'exposer définitivement sous ce nom : Jedusor. Et que son existence parvienne ainsi jusqu'aux oreilles du Lord.
L'autre chemin était sans vie. Sans problèmes, mais morne et triste. Et la seule issue était une âme malheureuse... Celui du mensonge perpetuel, du silence. Ne rien dire.
Entre ces deux voies, Hedwige hésitait. Il était évident que le mieux serait de prendre son courage à deux mains et choisir le plus difficile, mais le plus vivant.
En aura-t-elle seulement la force ? Dire la verité impliquait de faire tomber ce masque derrière lequel elle s'était caché, pendant si longtemps...
Et surtout, où pouvait-elle placer ses sentiments dans tout ça ? Son coeur était enchaîné à une passion impossible. Le moindre contact infligerait une souffrance aussi bien physique que mentale sur l'être qu'elle aimait.
Si jamais il acceptait un quelconque contact.
Et même si c'était le cas, il faudrait pour cela vaincre le mal lui-même : Voldemort.
Son père.
Chassant ces pensées pour effacer cet air mélancolique qui venait d'envahir les traits de son visage, elle reporta son attention sur Julie et lui esquissa un piètre sourire.
- Maintenant, tu sauras où te réfugier. Et si tu as besoin d'une aide quelconque... Je serais là.
Combien de fois avait-elle elle-même esperé une âme charitable, une main tendue ?
Elle s'asseya sur l'un des fauteils rougeoyant du reflet des flammes de la cheminée. Son regard se perdit dans ces flammèches dansantes, essayant de réchauffer une âme glacée par de quelconques espoirs.
Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer une étreinte... Humer son doux parfum ambré, avoir l'éternité pour cela. Elle se demandait quelle effet cela ferait de frôl ses cheveux de jais en bataille, de sa paume... Non pas de ses plumes.
Pouvoir caresser sa joue, laisser mourir son geste au coin de ses lèvres angéliques.
*Les fragments d'un rêve qui ressemble un souvenir lointain... Un souvenir éloigné, inexistant, qui semble être des bribes de rêve... Si seulment ces fragments étaient vrais... j'aimerais tant les rassembler...*
Elle secoua légèrement la tête en essayant de chasser ces songes qui jamais ne seront réalité.
]Il était incroyable à penser à quel point une simple chouette pouvait être tenue informée des évenements récents, sans même faire quoi que ce soit pour. Harry lui avait offert une telle confiance... Elle avait tellement honte de l'avoir trahie en lui dissimulant la verité.
Mais il lui était impossible de faire machine arrière; le seul moyen était d'avancer, et pour cela deux chemins se présentaient à elle.
Le plus risqué avait une probablité de bonheur et de jours heureux. Mais le prix à payer était élevé... Avouer. S'exposer définitivement sous ce nom : Jedusor. Et que son existence parvienne ainsi jusqu'aux oreilles du Lord.
L'autre chemin était sans vie. Sans problèmes, mais morne et triste. Et la seule issue était une âme malheureuse... Celui du mensonge perpetuel, du silence. Ne rien dire.
Entre ces deux voies, Hedwige hésitait. Il était évident que le mieux serait de prendre son courage à deux mains et choisir le plus difficile, mais le plus vivant.
En aura-t-elle seulement la force ? Dire la verité impliquait de faire tomber ce masque derrière lequel elle s'était caché, pendant si longtemps...
Et surtout, où pouvait-elle placer ses sentiments dans tout ça ? Son coeur était enchaîné à une passion impossible. Le moindre contact infligerait une souffrance aussi bien physique que mentale sur l'être qu'elle aimait.
Si jamais il acceptait un quelconque contact.
Et même si c'était le cas, il faudrait pour cela vaincre le mal lui-même : Voldemort.
Son père.
Chassant ces pensées pour effacer cet air mélancolique qui venait d'envahir les traits de son visage, elle reporta son attention sur Julie et lui esquissa un piètre sourire.
- Maintenant, tu sauras où te réfugier. Et si tu as besoin d'une aide quelconque... Je serais là.
Combien de fois avait-elle elle-même esperé une âme charitable, une main tendue ?
Elle s'asseya sur l'un des fauteils rougeoyant du reflet des flammes de la cheminée. Son regard se perdit dans ces flammèches dansantes, essayant de réchauffer une âme glacée par de quelconques espoirs.
Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer une étreinte... Humer son doux parfum ambré, avoir l'éternité pour cela. Elle se demandait quelle effet cela ferait de frôl ses cheveux de jais en bataille, de sa paume... Non pas de ses plumes.
Pouvoir caresser sa joue, laisser mourir son geste au coin de ses lèvres angéliques.
*Les fragments d'un rêve qui ressemble un souvenir lointain... Un souvenir éloigné, inexistant, qui semble être des bribes de rêve... Si seulment ces fragments étaient vrais... j'aimerais tant les rassembler...*
Elle secoua légèrement la tête en essayant de chasser ces songes qui jamais ne seront réalité.
YoU WilL lOse EveRythInG...

L'amour est comme un couteau, il peut poignarder le coeur ou il peut découper des images merveilleuses dans l'âme qui durera une vie...

L'amour est comme un couteau, il peut poignarder le coeur ou il peut découper des images merveilleuses dans l'âme qui durera une vie...

Hedwige Malicia Jedusor


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Inscrit le : 04 Jan 2008
Age : 16
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Année scolaire : Sixième année
Côté coeur : Harry... l'amOur a ses raisOns que la raisOn ignOre..
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Amis: ...Nobody...
Ennemis: ...Elle-même...
Phrase préférée: Sang sur sang... Sur Haine. Sur Peine. Sur toi... sur moi. Sur fond d'envie... de Haine. Viens...
Re: L'arrivée
Julie regarda Hedwige. La jeune femme semblait perdu dans ses pensées, mais quelles pensées ? Ceux qui trottent dans la tête sans vraiment trouver de réponse ou ceux qui ont pour voie un double choix si pénible à choisir. La jeune française ne dit rien, ne fit rien. Pourquoi ? Tout simplement car elle ne voulait pas bousculer la jeune femme prise dans un dilemme. De plus, ce n’était pas ses affaires.
Pendant ce pénible temps, la jeune femme tourna dans la pièce pour mieux la connaître. C’était vrai que cela changeait de l’ordinaire de Beauxbâtons, les mystères, les découvertes. Elle trouvait que rien ne valait que de chercher les ennuis et essayer de les détourner à son avantage. Peut-être serait-ce son attention, pour cette nouvelle année pleine de plaisir, nouveauté, découverte et joie de vivre. Oui, elle voulait essayer de devenir une femme, une vraie, ne plus se prendre la tête et essayer de vivre comme jamais Peu importe où cela la mènerait. Elle voulait se décoincer, arrêter de rougir pour un oui ou pour un non, trouver l’issus qui la mènerait à l’amour. Au grand amour des livres, films, histoire. Était-elle comme ces jeune femmes ignorantes qui croient que l’âme sœur est sur leur route ?, sur leur chemin semer d’embûche ?
Oui je serais me réfugier ici maintenant, lorsque les ennuis m’appelleront.
Dit-elle avec un petit rire, typique de la jeune française. Oui la jeune française avait un rire un peu hors du commun. Était-ce par son origine ou parce qu’elle était, une jeune femme un peu coincée qui cherche tous les périls de la vie.
Elle laissa la jeune rouge et or retourner dans ses pensées, elle qui semblait dans son petit nuage de souvenirs plus ou moins mélancolique et dans ce terrible dilemme qu’était de choisir sa voie. Une voie qui selon laquelle on prenait on ne pouvait retourner en arrière, et l’on choisissait son destin pour le reste de sa vie. Quelle histoire tragique que la vie. Oui, même Julie ne pouvait vivre avec ça, car elle déteste qu’on lui force la main.
Merci, c’est gentil. J'y penserais ! Fais de même toi aussi ! ^^
Dit-elle avec un petit sourire français ?! Peut-être que oui ou peut-être que non. Elle qui avait vécut un petit peu en Angleterre avant de connaître la France. Ah peu de souvenir de ce pays dans lequel elle allait passer le reste de ces études de sorcellerie. Ah !! La vie quoi !!
Pendant ce pénible temps, la jeune femme tourna dans la pièce pour mieux la connaître. C’était vrai que cela changeait de l’ordinaire de Beauxbâtons, les mystères, les découvertes. Elle trouvait que rien ne valait que de chercher les ennuis et essayer de les détourner à son avantage. Peut-être serait-ce son attention, pour cette nouvelle année pleine de plaisir, nouveauté, découverte et joie de vivre. Oui, elle voulait essayer de devenir une femme, une vraie, ne plus se prendre la tête et essayer de vivre comme jamais Peu importe où cela la mènerait. Elle voulait se décoincer, arrêter de rougir pour un oui ou pour un non, trouver l’issus qui la mènerait à l’amour. Au grand amour des livres, films, histoire. Était-elle comme ces jeune femmes ignorantes qui croient que l’âme sœur est sur leur route ?, sur leur chemin semer d’embûche ?
Oui je serais me réfugier ici maintenant, lorsque les ennuis m’appelleront.
Dit-elle avec un petit rire, typique de la jeune française. Oui la jeune française avait un rire un peu hors du commun. Était-ce par son origine ou parce qu’elle était, une jeune femme un peu coincée qui cherche tous les périls de la vie.
Elle laissa la jeune rouge et or retourner dans ses pensées, elle qui semblait dans son petit nuage de souvenirs plus ou moins mélancolique et dans ce terrible dilemme qu’était de choisir sa voie. Une voie qui selon laquelle on prenait on ne pouvait retourner en arrière, et l’on choisissait son destin pour le reste de sa vie. Quelle histoire tragique que la vie. Oui, même Julie ne pouvait vivre avec ça, car elle déteste qu’on lui force la main.
Merci, c’est gentil. J'y penserais ! Fais de même toi aussi ! ^^
Dit-elle avec un petit sourire français ?! Peut-être que oui ou peut-être que non. Elle qui avait vécut un petit peu en Angleterre avant de connaître la France. Ah peu de souvenir de ce pays dans lequel elle allait passer le reste de ces études de sorcellerie. Ah !! La vie quoi !!
Hj : et oui ! Oh le message le plus long de ma carrière sur les forums XD ! Des exploits !



Julie Happer- Fondateur/Admin

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Ennemis: Normalement les sepentard ? Y a t-il des exeptions ?
Phrase préférée: Vis ta vie comme tu le sens !
Re: L'arrivée
[ Très honorée d'être celle à qui le message est destiné XD même si je commence à croire que je ne le mérite pas
]
Hedwige secoua lentement sa tête pour s'éclaircir les idées; bien piètre tentative qui se résolva en échec. Elle avait beau essayer de ne plus y songer, de refaire sa vie là où elle l'avait laissée... ces souvenirs n'aient de cesse de la hanter.
Ces souvenirs, et Lui... Lui qui la croise parfois dans les couloirs, sans même lui accorder un seul regard. Il fallait qu'elle se fasse à cette idée... Harry en aimait une autre.
Mais c'était comme si persuader à un arbre coupé à la racine de ne pas tomber.
Elle ferma les yeux. Espérant que Julie, trop émerveillée, ne le réalise. Tout en glissant une main sur son front, puis ses cheveux, elle apprécia le froid glacial de sa main contre son front brûlant.
Divers songes utopiques la frôlèrent, tous sans rapports évident, un peu comme si des songes avaient embrumé son esprit bien trop tourmenté.
Si elle devait attribué une tombe à cette part d'elle-même qui était morte en même temps que sa fuite... elle l'adresserait "à ses rêves". Levant les yeux clos vers le ciel imaginaire qui s'étalait dans la salle sur demande, propice aux rêveries, il était un peu comme celui de la Grande Salle. Les étoiles scintillaient magnifiquement sur le bleu nuit profond des ténèbres.
*Les yeux au ciel, les nuages blancs dans le bleu parfait… nulle trace de dieu au ciel, ces nuages lents dans le bleu défait.*
Nulle place à la nuit; dans ses songes, elle imaginait le jour... une colline aussi verdoyante que ces yeux envoutants qui la hantait chaque jour, et plus encore la nuit... Le soleil inonde le ciel. Ses jours en hivers passés a l’oublier, où chaque seconde est une poignée de terre, ou chaque minute est un sanglot…
* Je jette au ciel ces galets polis que peignais en verre… Mais nulle réponse du ciel, nuls ricochés sur cette mer, à l'envers...*
Le soleil inonde toujours le ciel, mais ses jours en enfer passés a l'enterrer lui masquait cette lumière...
* Où chaque seconde est une poignet de terre… où chaque minute est un caveau…*
Asphixie. Ne plus pouvoir respirer, ne plus pouvoir vivre, emprisonnée et emmurée par cette passion bien trop forte pour son coeur si petit. C'était bien trop d'amour qu'elle ne pouvait donner... bien plus d'amour qu'elle n'avait jamais reçu...
Son coeur continuait de se brûler à cette flamme, se calcinant dans cet amour à sens unique. Sans aucune route, sans aucun chemin...
Elle creusait chaque jour un peu plus de cette terre qui lui servirait de tombeau. Quoi de pire que d'aimer un coeur, qui lui aimait ailleurs... ? Mieux vallait connaître une vie sans amour, mais ce serait mieux pour elle à ce moment là... pas pour les autres. Sans amour, elle ne vaudrait pas mieux que ce qui lui faisait office de "père"...
*Libre...*
Si seulement il pouvait ce serait-ce que la voir, comme elle lutte...Qu'il voit ce qu'elle perd... En sang et en eau... en larmes et en blessures...
Elle jetait au ciel ces galets polis... Qu'il peignait en vert d'un simple regard, seulement... nulle reponse du ciel...
Nul ricochet, sur cette mer a l'envers... Monde à l'envers, monde sans queue ni tête....
Jedusor. Jeu du sort. Nom maudit, nom méprisé, bon à récolter les crachats et la haine d'autrui. Quelle risibililité, à la simple pensée qu'une Jedusor a pu s'éprendre de Harry.
* J'éspère qu'au ciel, des diables malins coupent au anges leurs ailes... Pour que tu retombes du ciel, dans mes bras ouverts... Cadeau providenciel ?*
Mais comment peut-elle souhaiter brûler ses ailes d'ange, pour elle... Il devait garder sa pureté, ce petit sourire angélique aussi lointain et proche que les astres scintillants dans ce ciel...
Mais chaque seconde est une poignée de terre, mais chaque minute... est un tombeau...
* Vois comme je lutte. Vois ce que je perds, en sang et en eau...*
Ne pas l'oublier... Qu'il ne l'oublie pas.
~Oui je serais me réfugier ici maintenant, lorsque les ennuis m’appelleront.~
Ses yeux se rouvrirent, quelque peu éblouis de la clarté nouvelle dont ils venaient faire face. Elle fit de son mieux pour ne rien montrer de son attitude mélancolique, seulement la jeune française ne semblait pas dupe.
Elle lui ébaucha un bien piètre sourire. Ses véritables sourires étaient morts, tout comme la chouette qu'Il avait toujours connu..
- Et les ennuis ne manqueront certainement pas... s'efforça-t-elle de plaisanter.
Ne plus se retourner... tel était semblait-il la devise de Harry... Dans ce cas, il l'oubliera sûrement... il ne devait pas effaçer son souvenir, et la tuer sans le réaliser. Qu'il se souvienne, surtout... qu'il garde le souvenir... tout comme les siens la rongeaient...
De nouveau un pâle sourire. Pourquoi ne sortait-il pas de son sang, de son corps... ? Il hantait ses pensées, il hantait sa vie, et rien d'autre qu'en guise d'espoir, son sourire...
Elle ne vivait plus, son corps n'était qu'une enveloppe corporelle chargée de sauver les apparences, et malgré toutes les volontés du monde... impossible de se dévouer entièremment à quelqu'un d'autre que lui.
- C'est gentil...
Hedwige secoua lentement sa tête pour s'éclaircir les idées; bien piètre tentative qui se résolva en échec. Elle avait beau essayer de ne plus y songer, de refaire sa vie là où elle l'avait laissée... ces souvenirs n'aient de cesse de la hanter.
Ces souvenirs, et Lui... Lui qui la croise parfois dans les couloirs, sans même lui accorder un seul regard. Il fallait qu'elle se fasse à cette idée... Harry en aimait une autre.
Mais c'était comme si persuader à un arbre coupé à la racine de ne pas tomber.
Elle ferma les yeux. Espérant que Julie, trop émerveillée, ne le réalise. Tout en glissant une main sur son front, puis ses cheveux, elle apprécia le froid glacial de sa main contre son front brûlant.
Divers songes utopiques la frôlèrent, tous sans rapports évident, un peu comme si des songes avaient embrumé son esprit bien trop tourmenté.
Si elle devait attribué une tombe à cette part d'elle-même qui était morte en même temps que sa fuite... elle l'adresserait "à ses rêves". Levant les yeux clos vers le ciel imaginaire qui s'étalait dans la salle sur demande, propice aux rêveries, il était un peu comme celui de la Grande Salle. Les étoiles scintillaient magnifiquement sur le bleu nuit profond des ténèbres.
*Les yeux au ciel, les nuages blancs dans le bleu parfait… nulle trace de dieu au ciel, ces nuages lents dans le bleu défait.*
Nulle place à la nuit; dans ses songes, elle imaginait le jour... une colline aussi verdoyante que ces yeux envoutants qui la hantait chaque jour, et plus encore la nuit... Le soleil inonde le ciel. Ses jours en hivers passés a l’oublier, où chaque seconde est une poignée de terre, ou chaque minute est un sanglot…
* Je jette au ciel ces galets polis que peignais en verre… Mais nulle réponse du ciel, nuls ricochés sur cette mer, à l'envers...*
Le soleil inonde toujours le ciel, mais ses jours en enfer passés a l'enterrer lui masquait cette lumière...
* Où chaque seconde est une poignet de terre… où chaque minute est un caveau…*
Asphixie. Ne plus pouvoir respirer, ne plus pouvoir vivre, emprisonnée et emmurée par cette passion bien trop forte pour son coeur si petit. C'était bien trop d'amour qu'elle ne pouvait donner... bien plus d'amour qu'elle n'avait jamais reçu...
Son coeur continuait de se brûler à cette flamme, se calcinant dans cet amour à sens unique. Sans aucune route, sans aucun chemin...
Elle creusait chaque jour un peu plus de cette terre qui lui servirait de tombeau. Quoi de pire que d'aimer un coeur, qui lui aimait ailleurs... ? Mieux vallait connaître une vie sans amour, mais ce serait mieux pour elle à ce moment là... pas pour les autres. Sans amour, elle ne vaudrait pas mieux que ce qui lui faisait office de "père"...
*Libre...*
Si seulement il pouvait ce serait-ce que la voir, comme elle lutte...Qu'il voit ce qu'elle perd... En sang et en eau... en larmes et en blessures...
Elle jetait au ciel ces galets polis... Qu'il peignait en vert d'un simple regard, seulement... nulle reponse du ciel...
Nul ricochet, sur cette mer a l'envers... Monde à l'envers, monde sans queue ni tête....
Jedusor. Jeu du sort. Nom maudit, nom méprisé, bon à récolter les crachats et la haine d'autrui. Quelle risibililité, à la simple pensée qu'une Jedusor a pu s'éprendre de Harry.
* J'éspère qu'au ciel, des diables malins coupent au anges leurs ailes... Pour que tu retombes du ciel, dans mes bras ouverts... Cadeau providenciel ?*
Mais comment peut-elle souhaiter brûler ses ailes d'ange, pour elle... Il devait garder sa pureté, ce petit sourire angélique aussi lointain et proche que les astres scintillants dans ce ciel...
Mais chaque seconde est une poignée de terre, mais chaque minute... est un tombeau...
* Vois comme je lutte. Vois ce que je perds, en sang et en eau...*
Ne pas l'oublier... Qu'il ne l'oublie pas.
~Oui je serais me réfugier ici maintenant, lorsque les ennuis m’appelleront.~
Ses yeux se rouvrirent, quelque peu éblouis de la clarté nouvelle dont ils venaient faire face. Elle fit de son mieux pour ne rien montrer de son attitude mélancolique, seulement la jeune française ne semblait pas dupe.
Elle lui ébaucha un bien piètre sourire. Ses véritables sourires étaient morts, tout comme la chouette qu'Il avait toujours connu..
- Et les ennuis ne manqueront certainement pas... s'efforça-t-elle de plaisanter.
Ne plus se retourner... tel était semblait-il la devise de Harry... Dans ce cas, il l'oubliera sûrement... il ne devait pas effaçer son souvenir, et la tuer sans le réaliser. Qu'il se souvienne, surtout... qu'il garde le souvenir... tout comme les siens la rongeaient...
De nouveau un pâle sourire. Pourquoi ne sortait-il pas de son sang, de son corps... ? Il hantait ses pensées, il hantait sa vie, et rien d'autre qu'en guise d'espoir, son sourire...
Elle ne vivait plus, son corps n'était qu'une enveloppe corporelle chargée de sauver les apparences, et malgré toutes les volontés du monde... impossible de se dévouer entièremment à quelqu'un d'autre que lui.
- C'est gentil...
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L'amour est comme un couteau, il peut poignarder le coeur ou il peut découper des images merveilleuses dans l'âme qui durera une vie...

Hedwige Malicia Jedusor


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Re: L'arrivée
Malgré la beauté de cette pièce, beauté qui se retrouvait dans tout ce Château. Château tellement magique, mille fois plus magique que Beauxbâtons, si ce n’est pas plus. Pourquoi ? Peut-être que parce que entre ces murs se cachent quelque chose inoubliable d’incroyable, d’improbable. Si seulement la vie pouvait ressembler à ce château, à un conte de fée. Belle utopie.
Julie avait compris que Hedwige lui cachait quelque chose. Elle comprenait que cette dernière n’ouvrirait pas son cœur à un inconnu, à une nouvelle qu’elle ne connaissait depuis moins d’une heure, c’est-à-dire pas du tout. Peut-être que derrière le sourire angélique de Julie se cachait un monstre XD ! Malgré tout Julie ne dit rien. Si un problème apparaissait plus tard, la jeune femme viendrait l’aident. Sa camarade rouge et or semblait avoir les larmes aux yeux. Souvenir dure, difficile, souvenir tragique. Peu importait, cela faisait mal au cœur de la jeune française. Malgré le peu de temps que Julie la connaissait elle trouvait cela horrible. Même pour son pire ennemi (reste à voir qui ! ^^).
Pendant le temps dans lequel Hedwige était dans ces pensées tristes, horribles, Julie prit une chaise et s’assit. Elle regarda ailleurs. Pourquoi ? Pour que la jeune femme en face d’elle ne se sente pas visée et ne se sente pas mal. Oui, quand on regarde une personne comme une bête curieuse, cette dernière peut se renfrogner. Ce peut aboutir à quelque chose de pire que ce qui est déjà en place.
Pendant tout ce temps et après, Julie ne dit rien, ne fit rien que de regarder ailleurs. Ailleurs, dans tous les endroits de la pièce sauf celle où Hedwige était présente. A la fois pour la laisser ce calmer et pour qu’elle ne se sente pas visée.
hj : Ne dit pas ça !
Julie avait compris que Hedwige lui cachait quelque chose. Elle comprenait que cette dernière n’ouvrirait pas son cœur à un inconnu, à une nouvelle qu’elle ne connaissait depuis moins d’une heure, c’est-à-dire pas du tout. Peut-être que derrière le sourire angélique de Julie se cachait un monstre XD ! Malgré tout Julie ne dit rien. Si un problème apparaissait plus tard, la jeune femme viendrait l’aident. Sa camarade rouge et or semblait avoir les larmes aux yeux. Souvenir dure, difficile, souvenir tragique. Peu importait, cela faisait mal au cœur de la jeune française. Malgré le peu de temps que Julie la connaissait elle trouvait cela horrible. Même pour son pire ennemi (reste à voir qui ! ^^).
Pendant le temps dans lequel Hedwige était dans ces pensées tristes, horribles, Julie prit une chaise et s’assit. Elle regarda ailleurs. Pourquoi ? Pour que la jeune femme en face d’elle ne se sente pas visée et ne se sente pas mal. Oui, quand on regarde une personne comme une bête curieuse, cette dernière peut se renfrogner. Ce peut aboutir à quelque chose de pire que ce qui est déjà en place.
Pendant tout ce temps et après, Julie ne dit rien, ne fit rien que de regarder ailleurs. Ailleurs, dans tous les endroits de la pièce sauf celle où Hedwige était présente. A la fois pour la laisser ce calmer et pour qu’elle ne se sente pas visée.
hj : Ne dit pas ça !



Julie Happer- Fondateur/Admin

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